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 LE SECTEUR POLITIQUE

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Sephiroth Kamui
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Masculin Nombre de messages : 4536
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Titre : Archange des Ténèbres
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MessageSujet: LE SECTEUR POLITIQUE   Mar 4 Avr - 14:17

LE SECTEUR POLITIQUE



Le secteur politique de Coruscant est le lieu où débat le Sénat Intergalactique, présidé par le Chancelier Suprême Valorum. C’est la cœur de la vie politique de la République. On y trouve les résidences des sénateurs et des hauts fonctionnaires de l’Etat, une tour de transmission audiovisuelle afin que le peuple soit immédiatement au courant lorsqu’une nouvelle loi est votée ou qu’un scandale éclate, ainsi qu’une place publique extrêmement fréquentée où le peuple peut engager des débats concernant les décisions du Sénat.




1 Sénat
2 Tour des médias
3 Astroport du Sénat
4 Tour du Chancelier
5 Restaurant / Hotel du Sénat
6 Tours résidentielles ( notables et homme politiques )
7 Tourelle antiaériennes
8 Place Publique

_________________
Nouvelles Photos sur le blog, éclatez-vous :
http://bandeabasil08.canalblog.com/

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Dark Koma
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Mer 5 Avr - 15:47



En cette matinée d’hiver, la grande et noble Coruscant était plus agité que jamais, et le Secteur Politique comme à son habitude était le plus agité de tous les quartiers, une séance du sénat venait de se terminer, et les Homme politiques et autres notables rejoignaient leurs résidences, ou leurs appartements … Le flux des Véhicules était impressionnant et les lumières des tours brillaient de mille feux… l’une des plus hautes tours étant le grand hôtel qui était proche du théâtre, là résidait les Homme politiques venu d’autres planètes pour assister à la séance importante du Sénat qui venait de se terminer. C’était dans le hall de cet Hôtel, que Nejo se trouvait …



Il était assis au bar du restaurant en train de déguster une entrecôte de Bantha, il sirotait également un grand verre d’eau d’Aquaris. En Mangeant, il repensait à sa planète, a dire vrai il y pensait sans cesse. De plus dans la journée il avait frôlé un homme vêtu de noir dans les couloirs du sénat et à ce moment il avait sentit son aura obscur, il ne savait pas si c’était un Sith ou non, ce serait très surprenant à l’intérieur du Sénat, mais depuis sa tendre enfance, Nejo avait toujours su les repérer…

Lorsque Nejo sortit de ses songes, le hall de l’hôtel était rempli de monde et la plus part avaient les yeux rivés sur lui mais il ne semblait pas gêné par ses regards, en effet, depuis ces 17 ans, Nejo possédait cette carrure atypique et il s’était accommodé aux regards étonnés. Nejo termina son repas, il paya (32 PO) et alla s’asseoir dans un des fauteuils du hall, observant les notables auquel il pourrait éventuellement offrir ses services de garde du corps, en effet il avait rompu son dernier contrat, car il ne partageai pas du tout les façon de faire du dernier sénateur qu’il protégeais, de plus il avait au fil du temps acquis la conviction, que son peuple ne pourrait lui être d’aucune aide dans la campagne qu’il mène contre les Sith qui occupent sa planète…

A son arrivée sur Coruscant, Nejo avait d’en l’idée de contacter l’ordre Jedi afin de leur demander de l’aide, mais il avait vite compris que les Jedi n’étaient même pas au courant de ce qui se tramait sur Véloce une planète très peu connu de la bordure extérieure … De plus en présence des Jedi, il ressentait une sensation bizarre, autant le contact des Sith provoquait une sensation de colère, autant celle des Jedi provoquait l’apaisement de son corps et de son âme ce qui n’était pas une mince affaire, en effet Nejo était continuellement triste, même si en apparence il avait l’air d’un homme apaisé et serein aux émotion imperceptibles , son cœur était comme sa planète et son peuple : en miette … Seul ses amis les plus fidèles savaient cela, et parfois les gens doté de l’empathie, mais comme la plus part des empâtes ne maîtrisent pas leur don, La simple présence de Nejo leur provoquaient d’atroce douleurs, alors il évitait de les fréquenter pour leur épargner cette souffrance. Cependant ils n’avait jamais rencontré d’Empâtes qui maîtrisaient leurs don … Soudain Nejo sortit de ses pensées, il fallait absolument qu’il trouve un nouvel employeur …

[HRP] 324 PO – 32 PO = 292 PO

- Un verre d'Armagnac de Nal Hutta ! commanda un homme qui s'installa à droite de Nejo. Bien tassé, s'il vous plait.

L'homme était de stature moyenne, vêtu d'habits blancs aux reflets argentés. Son diadème en or maintenait ses cheveux blonds en arrière, et son regard était celui d'un homme triste. Le barman déposa le verre devant lui, et l'homme le saisit immédiatement, le souleva dans les airs et lança :

- A la santé de Jek Arul et de Namaa Kido ! Qu'ils reposent en paix !

Puis il vida d'un trait son verre avant de fixer le vide les larmes au bord des yeux...


Nejo fixait le personnage etrange qui venait de s'asseoir a sa droite, il avait remarqué les larmes qui arpentait ses joues, jaillisant de ses yeux... Nejo fit signe au Barman de resservir l'étranger, puis il s'approcha de lui et dit:
ça n'a pas l'air d'aller très bien, à ce que je vois, qui sont les personnes à la santé des quels vous buvez ? ...

Le serveur remplit le verre puis déposa une note de 18 pièces d'or à l'intention de Nejo. L'homme tourna la tête vers celui-ci et le remercia d'un signe tête.

- Des amis, ou plutôt des anciens compagnons de fortune. Ils étaient Jedi, tous les deux. C'était sans doute les meilleurs que j'ai jamais rencontré. Hélas, un membre du conseil a annoncé leur mort durant la séance du Sénat. Ils ont été tué par un...

L'homme semblait incapable de prononcer le mot que tant de gens redoutaient.


... un Sith, ils ne faut pas avoir peur de prononcer ce nom, dit Nejo avec une voix posée et de l'assurance. c'est la crainte que les gens ont pour eux qui leur donne tant de puissance et provoque la peur ... mais ce ne sont que des etres vils ... et aux combats, ils ne sont pas si forts que ça, ils ont trop confiance en eux, elle est la leur faiblesse ... pour quelle raison cotoiyez vous des Jedi au juste ? il paya l'addition en attendant une réponse.

[HRP]292 PO - 18 PO = 274 PO

L'homme vida la moitié de son verre avant de répondre.

- Autrefois j'étais messager de l'ambassadeur Kelpoor de la planète Nal Hutta. C'est au cours d'une mission très dangereuse que j'ai rencontré Jek et Namaa. Ils m'ont sauvé la vie à deux reprises ! Maintenant je suis assistant du sénateur de Nal Hutta, mais je suis toujours resté en contact avec les jedi.


Je peux le comprendre, j'apprecie également la compagnie des Jedi, j'adhere totalement à laur mode de vie, et nous avons des ennemies en commun. Mais le conseil des Jedi perd de son affluence, et les Sith commencent à proliferer dans la galaxie, selon moi les Jedi devraient avoir une place plus importante dans le gouvernement de la République... Mais mon point de vue n'interesse personne, je viens d'une planète dont le conseil n'a meme pas connaissance. Mias ils devraient se mefier, les Siths sont plus proches qu'ils ne le pensent. En tout cas je compatie pour vos amis, mais de nobles Jedi trouveront le repos en retournant à la force...

- Puissiez-vous dire vrai... fit l'homme complètement déprimé, aussi bien par la perte de ses amis jedi que par les mauvaises augures annoncés par Nejo.

C'est alors que l'attention de Nejo se porta sur le hall, et plus précisément sur une magnifique jeune femme qui le traversait avec une grace inégalée. Un petit félin, sans doute un chat, à la fourure blanche marchait à ses côtés. De par sa présence elle exerçait une réelle fascination envers Nejo. Mais un groupe de diplomates vint boucher la vue de Nejo, et quant les polititiens eurent quitté le hall, la charmante demoiselle n'était plus là.




Nejo avait été étonne de voir parmi tous les vieux politiciens corrompu par l’age et le pouvoir, cette frêle jeune fille et ce félin d’une beauté indéniable, qui pouvait être cette femme, que faisait elle ici seule, cependant sa démarche était assuré comme si elle ne craignait pas la dangereuse ville dans laquelle elle se baladait seule et sans protection, peut être avait il repéré sa future protégée… il se tourna vers le barman et l’interpella d’un signe de la main :

Excuse moi, sais tu qui est la jeune femme qui vient de passer dans le Hall, accompagné de ce splendide félin ? …


Le barman se tourna vers Nejo avec un air surpris.

- Je suis navré, monsieur, mais je n'ai pas vu cette personne. Peut-être devriez-vous vous renseigner à l'accueil...


Nejo saluât le Barman d’un signe de la tête, comme il le faisait souvent… Puis il pausa sa large main sur l’épaule de l’homme à coté de lui, il lui enveloppait presque toute l’épaule… et il lui dit :

Consolez vous ami, et que la force soit avec vous …

Puis il se leva et se dirigeât vers l’accueil de l’hôtel. En traversant le grand Hall, les personnes qui étaient en train de discuter par groupe de cinq ou six, s’écartèrent devant Nejo qui les dépassaient tous d’au moins 2 têtes, c’était pratique il n’avait pas besoin de chercher l’accueil, il l’apercevait déjà. Il entendait des bribes de conversation, et elle se recoupaient toutes, la situation politique était mouvementé et les Sénateurs se divisaient sur beaucoup de sujets, les homme politiques craignaient pour leur sécurité et c’était dans ces moments là que Nejo trouvait assez facilement du travail …

Une fois arrivé a l’accueil, il interpella le réceptionniste :

Excusez moi, savez vous qui est la jeune femme vêtu de noir et accompagné d’un félin blanc qui vient de passer dans le Hall il a peu de temps ? …

Le réceptionniste se retourna, et Nejo constata qu'il s'agissait d'un droïde protocolaire de classe PO. Son visage inexpressif métalisé refletait celui du géant.

- BIP BOC**Jeune femme... BIP**Félin Blanc... BOC** Consultation des caméras de surveillance du hall en cours... Veuillez patienter...

Ce que fit Nejo non sans une certaine impatience d'avoir une réponse à sa question. Soudain, des tirs de blaster retentirent derrière Nejo. Il se retourna immédiatement, et vit une douzaine d'individus vêtus de noir et de vert sombre, les fusils-lasers à la mains, en train de descendre les gardes de la sécurité du hall.

- Mesdames et Messieurs ! fit l'un des hommes gagoulés. Ceci est un hold-hop ! Moi et mes amis vous serions très reconnaissant de déposer vos bourses dans les paniers qui circulent à cet effet. Bien entendu, il est inutile que je précise ce qui arriverait en cas de refus !

Nejo observait la scène avec stupéfaction. mais déjà, un homme cagoulé s'approchait de lui avec un panier. Il ne semblait pas avoir remarqué la taille imposante du guerrier , et lrosque ce fut chose faite, il hésita un instant, puis décida d'approcher malgré tout, sans doute poussé par la conviction que son blaster le protégeait.


Nejo était habitué au situation tel que celle là, étant un voyageur, il avait souvent assisté a des braquages dans des bars malfamés et des auberges délabrés, mais jamais il n’aurait pensé que cela aurait été possible dans un restaurant de Coruscant à deux pas du sénat … Contrairement à toutes les personnes qui avait crié ou s’était allongé ou encore tenté de se cacher, Nejo fixait fermement celui qui avait pris la parole, c’était le chef, pensa t’il. Mais il fut perturbé par l’arrivée devant lui d’un des braqueurs, un petit homme d’environ 1m70 qui tenait à sa main un blaster de taille impressionnant, mais sa main était toute tremblante, il tenait dans son autre main une corbeille, qu’il avança de façon hésitante vers Nejo. Il lui sourit, et glissa sa main dans sa poche afin de prendre sa bourse… le braqueur pointa son arme sur lui et lui dit :

Fais gaffe à ce que tu fais !

Nejo eut un rictus et lui dit :

Je ne fais que prendre ma bourse dans ma poche….
OK, mais pas de mouvement brusque ou je te descend, lui répondit le braqueur.


Nejo bien sur ne prit pas sa bourse mais ferma sa main et la sorti de sa poche, la taille de son poing était tellement énorme qu’il aurait très bien pu contenir une bourse. Il avança alors lentement son poing vers la corbeille sans la moindre idée de ce qu’il pourrait faire quand le braqueur se rendrait compte de la manœuvre. Mais le braqueur offrit à Nejo une diversion parfaite, en effet le braqueur avait les yeux rivés sur son énorme poing …. Il en profita alors pour faire glisser lentement son autre main vers le bas, en direction de l’entrejambe de l’agresseur … et lorsqu’il fut assez près, il empoigna rapidement l’entrejambe du braqueur…surpris, l’homme lâcha la corbeille. Nejo en profita, il le désarma, puis passa son bras autour du cou du braqueur, plaça le blaster sur la tempe de ce dernier. Toute la salle se retourna vers eux…

- Joue pas au héros ! lança le chef en pointant son blaster sur Nejo.

Tous ses sbires l'imitèrent et se déployèrent autour de Nejo, qui se colla contre le comptoir de la réception pour éviter d'être encerclé.

- Ecoute mon gars ! continua le chef. On est plus nombreux que toi, et on a tous des blasters. En plus, t'es trop grand pour te cacher derrière Simus. On t'auras, quoi que tu fasses ! Alors tu vas lâcher Simus, poser ce blaster, te mettre à genou et nous filer ta bourse ! T'as 10 secondes ! 10... 9... 8...


J’ai failli accepter tes conditions, mais tu m’as tutoyé, et je deteste par-dessus tout que les connard arrogants me tutoient, c’est dommage pour toi …

[Intimidation] Tu crois sérieusement que si j’étais tout seul j’aurai pri autant de risque, j’ai des hommes a moi partout dans la salle mais eux contrairement à vous sont incognito alors le temps que tu les cherches vous serez tous morts … alors t’as 10 secondes pour sortit d’ici et intérêt a courir vite une fois dehors …
10 … 9… 8 …


Nejo savait que son armure sous sa cape pourrait résister à la première vague de tir blaster, mais il n'aurait pas assez de temps pour se débarasser de tous les agresseurs ... si sa ruse ne fonctionnai pas il devrait trouver vite un moyen de s'en sortir...

Si trois ou quatre terroriste semblèrent croire les paroles de Nejo, car ils regardaient tout autour d'eux pour essayer de trouver les éventuels hommes du géant à la peau sombre, le chef quant à lui resta de marbre.

- Si tu avais vraiment des hommes dans cet hotel, tu ne ferais pas l'erreur de nous prévenir... 7... 6... 5... 4... 3...

Nejo ressera sa prise sur son ôtage, sa première protection contre les tirs des terroristes. Il élabora rapidement un tactique de protection. Elle avait peu de chance de marcher, mais c'était la seule solution qui lui ait été donné en si peu de temps.

- ... 2... 0 !

Il avait sauté le 1 volontairement afin de surprendre Nejo, en vain. Le tir du chef percuta le torse de son sbire, mais les étincelles qui jaillirent de la plaie brulèrent la peau du bras de Nejo, qui instinctivement, lâcha sa prise. Les autres terroristes se mirent à tirer dans sa direction.


Nejo fit voler sa cape révélant l’armure qui autrefois appartenait à son père, elle assurait une bonne protection au corps a corps, mais elle montrera vite ses faiblesses… par chance ses agresseurs avait l’air d’être des piètres tireurs… Nejo savait que seul contre 12 il n’avait qu’une option, il devait entrer en Trans. de combat…

Il rattrapa le dénommé Simus, il l’agrippa à deux mains le souleva au dessus de sa tête et l’envoya voler sur le braqueur le plus proche, tous le monde regarda le vol plané de Simus, et Nejo en profita pour enfiler ses gants en adamentium et pour sauter sur le comptoir de l’accueil, il couru dessus afin de prendre de l’élan, évitant les tirs de blaster des braqueurs qui se trouvaient plus loin, il sauta sur un autre braqueur afin de le plaquer au sol, une fois arrivé au sol, il roula pour placer le braqueur sur lui, plaça son pied sur son ventre et l’envoya percuter un des braqueurs qui était tout proche. Ensuite il se releva et couru dans la direction du chef [charge véloce] …


Dernière édition par le Jeu 6 Avr - 20:58, édité 12 fois
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Kellen
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Mer 5 Avr - 19:36

Caillean se trouvait dans sa suite en compagnie de son tigre des neiges.
Du balcon, Elle observait avec attention le monde qui s'offrait à sa vue et qu'elle regardait avec des yeux d'enfant, n'ayant en effet jamais voyager hors de sa planète natale. Tout lui semblait si grand et rempli de tant de vie. Elle commencait à bien maitrisé son don d'empathie et ne se laissait pas emporter par le flot de sentiments qui émanait de la ville. En bas prenait place nombres de personnes habillés de façon étrange, caractéristique de leur monde et de leur culture.


Certains passants s'arrêtaient pour regarder les spectacle qui s'offrait à leur vue, d'autres ignoraient ce qui leur semblait habituel. Un débat en effet prenait place, les phrases au rythme lent et posé s'entrechoquaient et faisaient vibrer les participants et les esprits. Caillean ressentit comme une onde, un souffle de liberté, surement le thême central de leur débat, elle ne pouvait malheureusement pas entendre précisément les discours et divers paroles éloquentes. Seules certaines sensations l'atteignaient. Flocon sembla ressentir alors la même chose car il vint se placer près de Caillean, doucement, il lui poussa la main, afin qu'elle retourne à cette dure réalité en haut de sa tour.
Caillean s'assit alors près de son confident. La solitude en un monde inconnu lui parut lourde à porter mais un esprit vint toucher le sien avec douceur.
Confiance, protection, connaissance résonnèrent dans sa tête.
Le lien avec l'esprit de son ancêtre se faisait plus fort chaque fois qu'elles essayaient de communiquer. Cela ne prenait pas encore la forme d'un dialogue construit et réciproque, c'était surtout de sensations échangées, des sentiments ou des souvenirs mais les mots commencaient à venir spontanément, à donner un sens aux visions et échanges.

La nuit passée, Cailllean avait révé de la cité, elle semblait être dans l'aube de sa vie, fière, noble, sage érigée dans une idéologie de liberté et de tolérance que nullle cité n'avait connu avant. Les gens souriaient étaient confiants et remplis d'espoir. Une Dame attira alors son attention au détour d'une rue, elle marchait droite et sure d'elle même. Elle se dirigeait vers la grande coupole du Sénat, les mains chargée de papiers officiels et autres dossiers. Caillean avait le sentiment de la connaitre mais elle ne savait pas pourquoi. Elle la suivit donc, tentant de la rattraper.
Ce n'est qu'arrivé aux portes du Sénat qu'elle arriva à sa hauteur mais celle ci rentra alors dans l'hémicycle et se placa sur l'estrade officielle pour prononcer un discours qui semblait attendu et désiré ardemment par les senateurs et représentants des mondes présents. Il fut question de paix et de liberté, d'union des peuples et des fratries mais aussi d'un lourd secret,alors que le discours avancait dans une note plus tragique Caillean perdait petit à petit le fil des mots , sa vue se perdait dans un brume étrange... Elle se révailla alors, un peu désapointée. Elle savait que ce rêve provenait des souvenirs de son ancêtre qui tentait de lui offrir son savoir et ses expériences mais elle ne comprenait pas le sens de ce rêve.
Elle avait alors regardé son médaillon, pleine d'espoir et l'esprit rempli de question. En un soupir, elle se retrouva dans la plaine sans vie où elle avait rencontré son ancêtre. Elle désirait lui demander la signification de ce souvenir, ce qu'il représentait et comment finissait-il. Une réponse lui fut donnée du fond de l'horizon, de comprendre par elle même, de chercher en cette ville un secret vieux de plusieurs siècles. Ce n'était pas la réponse espérée mais Caillean s'en contenta. Elle connaissait assez son ancêtre pour savoir que ces paroles finissaient leur court entretien.
Elle retrouva sa chambre et se rendormit.

Mais le matin ne l'avait pas aider. Elle organisait dans son esprit les connaissances qu'elle avait de ce monde, connaissances recueillis dans les livres de la Tour des Dames sereines. Elle maitrisait quelques langues car pour les Dames, apprendre diverses langues permettaient d'ouvrir l'esprit vers d'autres cultures, d'autres visions du monde même si elle n'en avait pas l'usage sur Phenix. Le protocole ne lui était pas inconnu et les bonnes manières non plus. Il lui fallait trouver une occupation, quelque chose qui la fasse rentrer dans la vie de cette cité, qui lui ouvre les portes de cette ville qui avait bien changée par rapport à son rêve.
Elle en était là de ces reflexions quand les bruits des dévats l'vaaient porté au balcon.
Maintenant elle était assise à même le sol près de son tigre et hésitait à agir.
Confiance, ce mot résonnait dans sa tête et les yeux de Flocon n'en refletait que plus le sens. Elle le prit dans ses bras et enfonça sa tête dans sa fourure, un petit instant de douceur avant de se jeter dans les tourbillons de cette ville et doucement elle se leva.
Elle rassembla quelques affaires, mangea un peu quelques fruits qui étaient posés sur une table, s'habilla du mieux qu'elle put d'une longue robe noire aux reflets sable, mit une bague aux armes de sa famille, laissa ses cheveux retombés sur ses épaules, prit son sac où elle y mit quelques pièces d'or, cachant le reste dans le collier de Flocon, prit le parchemin de son père et sortit avec son tigre en prenant soin de bien fermer la porte et de dissimuler son sac par une illusion. Elle marchait doucement dans les couloirs, puis descendit les marches de l'escalier de l'hotel. Arriver dehors, elle se retrouva face au débat qui continuait sur sa lancée rythmée et houleuse. Elle continua sn chemin, se dirigeant vers le Sénat. Elle passa par de grandes rues, simples souffle d'air frais entouré de tours résidentielles à la hauteur démesurée. Elle marchait, admirant ce qui s'offrait à sa vue.




Quand quelque chose oppressa son coeur : un pincement sourd. Tristesse et panique l'envahissait. Quand elle prit conscience que cela ne venait pas d'elle mais d'un être proche, elle le chercha du regard. Flocon se dirigea vers une rue étroite, des pleurs émanaient de l'endroit. Avancant donc dans la ruelle, elle y trouva un petite fille assise sur une marche, au pied d'un grand immeuble.
Des personnes passaient à coté d'elle mais l'ignorait, comme pressés et aveugles. Caillean s'approcha de la petite fille dont le visage lui semblait familier. Flocon était assis allongé à coté d'elle et la regardait. La petite fille prit alors conscience d'une présence bien poilue à ces cotés et caressa Flocon sans crainte. Caillean attendit que la confiance s'installe entre les deux êtres puis s'approcha de plus près. La petite fille leva alors les yeux vers elle, des petites traces de larmes sur les joues. Elle s'exprime alors en un dialecte proche de celui de Phenix mais avec quelque différences notables.


- Ce tigre est à toi ?
- En effet, il est mon seul compagnon dans cette grande ville qui m'est presque inconnue, il s'appelle Flocon. Mais dis moi, n'es tu pas bien seule toi aussi ?
- Ma maman est à la coupole aujourd'hui et elle me manquait. J'ai voulu aller la retrouver en me sauvant de l'hotel pour lui faire une surprise, mais je me suis perdue.
*Kellen ressentait comme un soupir de soulagement, avouer sa bêtise à caillean avait sans nul doute apaiser la petite fille, de plus elle semblait sincère et avait confiance.*
-je réside moi aussi en ce moment à l'hotel, si tu veux je peux t'y ramener... ou alors nous pouvons rejoindre la coupole et retrouver ta maman, je m'y rendais jsutement.
*La petite fille mit du temps à répondre puis avec un sourire radieux*
-emmene moi voir maman.


Ce fut dis avec un tel engouement que Caillean éclata de rire, ce qui lui fit du bien, il y avait si longtemps qu'elle n'avait pas rit ainsi.
Prenant la petite main de la jeune fille qui finit par lui avouer son nom : Uranie, elles se dirigèrent vers le Sénat appellé aussi du doux nom de"coupole".
Au détour d'une rue, elles découvrirent le Sénat et Caillean en resta stupéfaite, peu de monument avait cette noblesse bien qu'elle l'ait vu en rêve, la réalité était toute autre, la majesté du lieu était incomparable.



Gravissant les marches doucement à la vitesse que lui permettait de suivre Uranie, elles arrivèrent dans le hall du Sénat. Caillean se demanda où trouver cette maman tant désirée, la trouver à l'hemicycle semblait l'idée la plus simple. Elle se rendirent donc dans les couloirs qui entouraient l'hémicycle, Uranie sembalit connaitre le chemin d'ailleurs et au détour d'u couloir, Caillean resta sans voix. Elle ne s'appercut pas que la petite fille avait lachée sa main et courait vers une personne à l'allure majestueuse. Elle ne regardait que le visage de cette dame qui se présentait à elle, son visage était le même qu'en son rêve...
Un élan de joie l'envahit, un amour qu'elle ne connaissait pas ou avait peu connu, cette onde d'amour maternel la frappa de plein fouet mais elle ne pouvait détacher ses yeux de la mère d'Uranie.

Uranie serra sa mère dans ses bras, et elle lui rendit cette étreinte, mais cette vague de joie et d'amour laissa rapidement place à de l'inquiétude. La majestueuse dame regarda Uranie avec un regard presque sévère.

- Uranie ! dit-elle. Pourquoi n'es-tu pas restée à l'hôtel ?! C'est dangereux de sortir seule ! Tu aurais pu te perdre ou...

Caillean sentit l'effroi que resentait la mère d'Uranie en imaginant ce qui aurait pu arriver à sa fille. Les rues de Coruscant n'était pas sûres, surtout dans cette période de troubles et de doutes.

- Mais je voulais tant te voir, maman ! répliqua la petite fille.

La mère fut émue par la naïveté et la tendresse dont faisait preuve Uranie. Elle lui sourit, mais lui fit tout de même promettre de ne plus lui désobéir.
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Dark Koma
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Jeu 6 Avr - 0:38

Le chef des braqueur tira une fois sur le colosse qui fonçait sur lui. Le rayon laser rouge le toucha à l'épaule, mais son armure absorba la puissance du tir. Il eut le temps de tirer une deuxième fois au niveau du toraxe, mais une fois encore, l'armure résista. C'est alors que le chef des terroristes eut sa dernière vision. Nejo lui asséna une pluie de coups de poings puissants qui brisèrent tous les os de son corps dans des cracquement bruyants. Le dernier coup envoya l'homme traverser la porte vitrée du restaurant.

Hélas Nejo était resté immobile trop longtemps. Les terroristes gagnèrent en précision et le touchèrent à maintes reprises. L'armure commençait à céder et les tirs mortels n'allaient pas tarder à dévorer la peau de Nejo.

Tout à coup, les tirs cessèrent. Nejo leva la tête et remarqua que tous les canons de blasters venaient d'être coupé en deux. Une fraction de seconde plus tard, des personnages encapuchonnés apparaissaient aux quatre points de la pièce, le sabre laser allumé à la main, les lames placées au niveau de la gorge des terroristes.


- Jedi en mission ! lança l'un des hommes dont la peau était bleue et dont l'immense crête partait du sommet de son front jusqu'à la base de son cou.


Nejo avait sentit la présence des Jedi avant même qu'il ne rentrent dans la pièce c'est sans doute cela qui avait permis de résister a tous les tirs de blaster qu'il avait reçu, les Jedi avaient comme a l'acoutumée apaisé l'ame et l'esprit de Nejo et continuaient en permettant à Nejo de résister à la douleur, mais cela ils ne le savaient même pas, c'était la nature de la raçe de Nejo qui permettait ce lien etroit avec la force et ses disciples, c'est un mystère que nejo n'avait jamais su expliquer...

Il enleva ses gants et les rangea, fit craquer son cou se retourna vers le Jedi qui dégageait l'aura la plus impressionante, c'était celui qui avait parlé et il dit:

Merci maitres Jedis , j'avais jusque là l'avantage, mais pour combien de temps ...

- Ne vous inquiétez pas, nous maîtrisions la situation. L'ordre Jedi vous remercie de l'aide que vous nous avez apporté. Passez une bonne journée.

Le Jedi à crête parlait sans la moindre nuance de ton, tel un robot sans émotion. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, les terroristes se trouvèrent embarqués dans un fourgon de la garde réublicaine, les objets de valeur furent rendus à leurs proporiétaires et les Jedi disparurent dans la foule qui s'était rassemblé devant l'hotel. Ils avaient réglé cette affaire en une minutes trente secondes. Leur efficacité était irréprochable.


Pendant que les Jedi embarquaient les Bandits, Nejo se dirigeat vers le cmptoir de l'acceuil où il se trouvait peu avant l'affrontement qui venait de se produire... La plus part des personnes présent dans le hall était à peine en train de réaliser ce qu'il venait de se passer, certains regardaient les Jedi avec de la gratitude dans les yeux, d'autres fixaient Nejo avec de l'admiration et de la crainte... Une petite fille aggripé a la robe de sa mçre regardati fixement Nejon, lorsqu'il la remarqua, il lui sourit, mais la petite fille se cacha derrière sa mère.

Une fois arrivé près de l'acceuil, Nejo récupera sa cape qu'il avait laissé tomber au début du combat, il la passa, l'ajusta et interpella le droîde;

Je pense que vous avez eut le temps de vérifier ce que je vous demandais ?

Hélas, le droïde avait reçu un tir de blaster, sans doute lorsque Nejo avait couru sur le comptoir entre les rayons laser. Il était toujours debout, mais son plastron avait laissé place à un trou béant gorgé de cables électrique et parcouru d'étincelles. Il était hors-cuircuit...

Nejo crut d'abord que le Droide mettait du temps a lui répondre, mais lorsque l'attente lui parrut trop longue, Il baissa les Yeux et constat que le droîde n'était plus vraiment en condition pour lui répondre, Nejo était embèté, il ne savait toujours pas qui était cette jeune femme ... Si elle devait etre sa protègée le destin les ferait se rencontrer, ... la prophetie serait elle en train de se réaliser .... Nejo décida alors de quitter l'hôtel, et de se rendre au sénat ... sur le chemin, peut être la croiserai t'il ...

Il sortit alors du grand Hotel, et commenca a arpenter les pavé de la place publique, elle étais pleine de citoyens, qui discuteient encore et toujours de politique, des affaires de l'état, et par moment Nejo pouvait entendre les nom des 2 Jedi qui était mort, la plus part des gens présent ne croyaient pas a la Thèse de l'assassinat Sith ... Mais les Sith, étaient bien en train de renaitre, Nejo le savait bien, il y en avait une floppée sur sa planète, et il en avait même croisé un sur Coruscent dans l'enceinte du sénat la veille, il n'en étais pas sur jusqu"à lors, mais ce meurtre Jedi le confortait dans cette idée, peut etre même que celui qu'il avait fraulé, étais l'assassin ... en tout ça n'était pas pour rassurer Nejo ...

Ces Jedi avait connu le même sort que son père, lorsque Nejo réalisa cela, son état de tristesse constant s'emplifia, il évitait d'y penser trop souvent mais la c'était inévitable, il avait envi de retrouver le Sith qui avait assassiné ses 2 Jedi afin de lui faire payer a lui, toute la colère qu'il avait pour les Sith, mais il se reprit, en sombrant dans la colère, il faisait comme les Sith, et étant une créature lié à la force, ils ne pouvait pas se permettre de tirer sa force du coté obscur alors que les Sitrh sont ses ennemi, de plus son idée était folle, jamais il ne pourrait rivaliser avec un Seigneur Sith, il en était conscient, seul les Jedi en étaient capables...

- Monsieur !

Nejo se retourna et vit un vieil homme richement vêtu s'approcher de lui en sautillant. C'était un des clients de l'hôtel ; Nejo se rappelait l'avoir apperçu par mi la foule d'otage. L'homme stoppa sa course devant lui et prix quelques secondes pour reprendre son souffle.

- Il n'est pas facile de vous rattraper ! fit le viel homme. Waouh ! J'ai été impressionné par la façon dont vous avez affronté ces terroristes. Grâce à vous, j'ai pu récupérer mon alliance que ces brigands m'avaient pris. C'est ma femme qui me l'avait offerte le jour de nos vingt ans de mariage. Je ne m'en sépare jamais. Oh, elle n'a pas une grande valeur, mais pour moi c'est sans doute le plus grand trésor au monde. Voyez-vous ma femme est morte il y a deux ans déjà, et quand je regarde cet anneau, j'ai l'impression de me replonger dans le passé, de me souvenir de chaque moment que nous avons passé ensemble, de notre rencontre, de nos joies, de nos chagrins, de nos regrets. Je n'imagine pas pouvoir vivre sans cette alliance ; elle tout ce qui me reste d'Elia. Ah, Elia ! Si seulement vous aviez pu la connaître ! Elle était la plus magnifique des femmes, et même avec l'âge elle savait demeurer séduisante. Je ne retrouverais jamais de femme comme elle, mais en même temps ce n'est pas ce que je souhaite. Vous aussi un jour vous connaitrez l'amour. A moins que ce ne soit déjà fait ? Non... Vous êtes trop jeune ! Enfin, nous vivons dans une drôle d'époque. Je tenais à vous remercier personnelement. Mais si ! J'insiste ! Tenez, voilà cinquante pièces d'or, de quoi réparer votre armure. Allez, et que la Froce soit avec vous...

Et l'homme déposa les pièces dans la main de Nejo.


[HRP] 274 PO + 50 PO = 324 PO

Nejo prit les pièces et les mient dans sa poche, puis il posa sa gigantesque main syr l'épaule du vieil homme, et le salua de la tête en fermant les yeux, c'était une marque de respect pour ceux de son peuple... Puis il lui dit :
- Je vous remercie, je sais ce que l'on ressent lorsque l'on perd quelqu'un de proche, et cette armure est la seule chose qu'il me reste de mon père qui aujourq'hui aurait eut environ votre âge ... donc je comprends l'importance qu'à cette alliance à vos yeux ...Que la force soit avec vous.

ce vieil homme avait rendu le sourire à Nejo, tous les politiciens et les habitants de cette plançte n'étaient pas à mettre dans le même sac, et bien qu'il n'y avait aucune ressemblance ni physique ni dans la façon de s'exprimer, ce vieil homme lui avait rapelé son père, il se rapela alors une discution qu'il avait eut il y a bien longtemps avec ce dernier...

- - - -

- père, pourquoi es ce que nous sommes obligé de nous entrainer ainsi tous les jours ?


- Pourquoi me pose tu cette question Nejo, tu n'aime plus nos séances d'entrainements ?


- Si père mais j'ai entendu Téri dire que sur les autres planètes les enfants mon âge ne font pas cela...

- C'est vrai Nejo, mais nous ne sommes pas comme les autres Peuples, tu sais, bien que nous soyons physiquement identiques aux autres humains de la galaxie, notre nature est tout autre... Tu te rapelle le cours sur la Force que t'a donné le grand conseillé hier ?

- Oui, c'était très intéréssent, même si je n'ai pas tout compris...


- Ne t'en fais pas il y en aura beaucoup d'autres ...eh gien cette energie que l'on nomme Force, et bien nous en faisons parti ...


- Je ne comprend pas père...

- Vois tu les autres humains peuvent la percevoirn en ressentir les effets et ils possèdent en eux des traces de la force, nous nous sommes parti intégrante de la force, et c'est pour cette raison que les Sith on envahit notre planète, c'est un endroit ou la force se canalyse, ici ils deviennent plus puissant afin de revenir dans la galaxie... n'as tu jamais remarqué lorsque nous partons combatrre ces maudits Sith, que tu peut sentir leur présence et que cela provoque en toi une forme de colère ...

- Je me demandais pourquoi je ressentais sa en effet, mais es que c'est pareil au contact des Jedi, Père ?

- Non bien au contraire, tu vera quand tu sera au contact d'un Jedi, tu te sentira reposé et appaisé, comme si tu étais capable de tout... mais c'est ttrompeur.


- Si nous sommes si lié à la force, pourquoi ne suivons nous pas la formation des Jedi dont m'a parlé le grand conseillé hier ?

- Parceque c'est très dangereux, en effet il est tres possible qu'un vélocien apprene à maitriser la force, très rapidement d'ailleurs et il fera un Jedi puissant, mais les légendes nous l'interdisent ... ily a 4000 ans, Un vélocien à tenté de suivre cette formation, masi son lien trop puissant avec la force lui a donné acces à des pouvoirs dont même les maitres Jedi du Conseil n'avait connaissance, cette puissance soudaine l'à fait basculer du coté obscur et il a semé le Chaos dans toute la Galaxue et depuis, nous nous l'interdison de peur que cela recommence...

- Je comprends Père mais cela ne me dit pas pourquoi nous nous entrainons telement.

- Eh bien il y a plusieurs façon d'utiliser la force, et nous nous la canalysons dans l'art du combat ... mais je t'en reparlerai plsu tard maintenant en garde nous allons revoir le 7ème mouvement...


- - - -


Sans s'en rendre compte, Nejo Venait de traverser la grande place, et il s'engoufrait dans les ruelles des tours qui menaient au parvis du Sénat ...

Il avançait serein en essayant de se rapeler l'adresse d'un armurier qui pourrait lui réparer son armure, il en conaissanit un dans la ville basse chez qui il avait déja été la faire réparer après un comabat contre des bikers qui tiraient beaucoup mieux que les braqueurs auquel il venait d'avoir affaire... c'était cette fois ou l'armurier avait rajouté une couche en duracier à l'armure de Nejo, qu'il avait payé avec une semaine de salaire ...

Nejo commençait à apercevoir le Sénat entre deux immenses tours. Lorsqu'il sortit du dédale des ruelles, il se dirigeat vers les immenses escaliers qu'il gravit une par une, attirant le regard des autres personnes qui elles devaient faire un pas entre chaque marche ...

Une fois arrivée en Haut des marches, il s'avançca parmis la foule qui était aussi dense que sur la place publique, sur l'un des écran géant était retranscrit les moments forts de la dernière séance, sur un autre on pouvait voir les portraits des 2 Jedi déscédés, et sur un troisième, le droîde qui présentait les info était en train de parler du braquage auquel Nejo venait d'assisster, par chance il était parti avant l'arrivée des journalistes...

Nejo se fraya un passage parmis la foule qui s'était amassé devant les écran géants qui diffusaient en boucle les 3 mêmes informations, repassants sans cesse les mêmes images.
Il arriva devant les portes magistrales du Sénat, lâ se trouvaient deuw gardes, de part et d'autres de la porte. Lorsque Nejo approcha il les saluat, il savait qu'ils ne l'empecherait pas de passer, car il avait de nombreuse fois emprunté cette porte lorsqu'il protégait des Sénateurs, et un personnage comme Nejo ne s'oubliait pas ainsi.

Il pénétra dans le Hall du Sénat...


Dernière édition par le Sam 8 Avr - 4:00, édité 8 fois
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Kellen
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Ven 7 Avr - 11:35

Caillean regardait toujours avec admiration cette Dame aux traits si nobles et tant semblables à la Dame de ces rêves. Flocon toujours près d'elle, assis, la fixait du regard avec douceur.

...Confiance et sagesse... furent les sensations qui résonnèrent dans l'esprit de Caillean, tout doucement comme une vague de sincérité, ceci lui permit alors de reprendre ces esprits et de paraitre plus attentive et alerte aux yeux de cette famille qui irradiait de bonheur.

Elle s'avanca donc auprès de La noble Dame et la salua de la manière Phenixienne, avec grace et légereté, elle s'inclina, finissant la réverence les deux mains sur le coeur, révellant ainsi sa bague aux armes de sa famille.
Son médaillon alors oscillait et par moments captait les rayons du soleil de Coruscant irradiant alors comme de petites étincelles, ce qui attira l'oeil de la mère d'Uranie.
Le silence se fit dans ce couloir, Caillean et la digne et altière Dame regardant chacune l'objet de leur surprise.
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Sephiroth Kamui
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Dim 9 Avr - 23:50

Le hall du sénat grouillait de monde ; une séance s'était terminée à peine une heure plus tôt, et tous les diplomates, sénateurs, journalistes, hauts fonctionnaires et curieux parlaient tous du résultat de la séance. La Fédération du Commerce avait remis en question plusieurs lois sur la restriction des échanges de certains produits, et une fois encore, le Sénat avait dû capituler en abrogeant certaines lois. Les plaintes des marchands indépendants n'alliaient pas tarder à arriver en masse, comme c'était le cas à chaque fois que la Fédération du Commerce affirmait son autorité. De plus, la mort des deux Jedi accentuait cette atmosphère de crise.

Plus loin dans un couloir, le cours du temps semblait avoir été suspendu. Le médaillon de Caillean s'était mis à tourner lentement sur lui-même, comme pour attirer d'avantage l'attention des deux femmes. Uranie s'approcha avec un air innocent, et tira sur la manche de sa mère pour qu'elle reporte son attention sur elle. En vain.

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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Lun 10 Avr - 16:35

*Ce moment était comme coupé du temps, Caillean et la mère d'Uranie était comme coupées du monde, rien ne pouvait les distraire ou leur faire détourner le regard. Un lien semblait s'être établit entre les 2 femmes, mince et timide, il semblait se renforcer de seconde en seconde.
Mais pourquoi ?
Il y avait bien un sens à tout cela, pourquoi cette femme ressemblait tant à la dame de ses rêves et aux souvenirs de son ancêtre, pourquoi ce médaillon l'intriguait tant, lui qui avait été porté pour la dernière fois il y avait de cela des siècles.
Beaucoup de questions naissaient dans l'esprit de Caillean, beaucoup sans réponse. Tout n'était qu'etonnement et doute, secret et mystère.

Il fallut bien qu'à un moment le charme se rompit et que la réalité reprenne le dessus sur ce moment hors du temps. Caillean sourit doucement à la Dame au port noble. Celle-ci lui retourna son sourire avec sincérité.
C'est avec courtoisie qu'elle se permit alors de prendre la parole quand la dame d'un geste préceda son action par ces paroles :


-Il serait plus agréable de discuter en mon salon, nous y serons plus à l'aise.


Caillean suivit donc cette Dame et elles arrivèrent bien vite dans les parties privées du sénat, d'un geste sur, La noble Dame ouvrit la porte qui menait à ses petits appartements, simple salon d'une grande utilité pour les réunions en petit comité à discuter des faits et décisions à prendre au Sénat.
L'atmosphère y était douce et rassurante, non pas comme l'était celle du Sénat qui semblait s'être allourdit depuis son arrivée. Uranie prit place à une petite table où divers jouets et poupées étaient gracieusement posés.
La noble Dame présenta un siège aux lourdes ciselures de bronze agrémenté de satin rouge à caillean.
S'étant assises toute les deux l'une en face de l'autre, silenceuse mais l'esprit tendu l'une vers l'autre, ce ne fut d'abord que sérenité dans la pièce.
La digne Mère prit la parole sage et douce :


-Je me nomme Myria, représentante du peuple de Corélia.
Je vous remercie déjà d'avoir ramener ma fille à mes cotés, elle se sauve souvent pour venir me retrouver sans réflechir aux dangers qu'elle peut rencontrer seule. Votre gentillesse et votre douceur se lisent sur votre visage, je comprends pourquoi elle vous a fait confiance.
Mais je voudrai aborder un sujet plus grave et sensible si vous le permettez.
Vous avez comme moi été surprise d'un fait lors de notre rencontre.
C'est votre médaillon qui m'intrigue car il me rappelle une légende lointaine sur ma famille au temps de la naissance de la République, temps où la corruption n'existait pas, où l'espoir était le maitre mot d'un avenir à construire meilleur que le passé qui avait été démolit pas maintes ambitions et injustices.
Une femme tenta de faire de ce rêve une réalité, de faire prospérer ce qui devait naitre de tant de sagesse retrouvée mais elle échoua dans de tristes circonstances qui je pense ne vous sont pas inconnues...
Ce descendants retrouvèrent près d'elle un médaillon, semblable au votre accroché à son cou alors qu'elle ne portait jamais de bijou.
Ce médaillon fut conservé par ma famille pendant des générations, il est un trésor, une sorte d'emblême. Il est d'ailleurs en ma possession et j'en suis la gardienne car l'on dit de lui qu'il enferme en son sein l'esprit de mon ancêtre. Son origine est assez flou, on dit de lui qu'il fut forgé par une noble Dame aux pouvoirs étranges, une amie qui désirant que cet esprit pur et estimé perdure qu'il ne se perde pas dans la mort.
Je ne sais si cette légende est vraie mais votre présence en cette période qui vous le sentez approche d'un Drame me laisse à penser qu'elle pourait être véritable et fondée.
Parlez moi de vous maintenant que je vous connaisse et que je commence à comprendre ce qui me semblait tellement lourd à porter.


Caillean avait écouté avec attention chaque parole, elle avait observé chaque expression, ressentit chaque sentiment par son don d'empathie.
le brouillard dans lequel elle se trouvait depuis le matin même, semblait laisser place petit à petit à un soleil aux rayons délicats et révélateurs.
Flocon à ses cotés, elle ressentait certaines sensations :
...Vérité, confiance, nostalgie....
Ce puzzle aux milles et une pièces prenait forme doucement sous ses yeux bien que le sens exact lui échappe.
Elle prit donc la parole, son esprit en ébullition ne sachant pas par quoi commencer.


-Je me nomme Caillean, fille de Sire Darriel et de Dame Seranéa, Les seigneurs des plaines d'hastur du monde de Phenix.
Voici Flocon, mon compagnon et confident.
Il est vrai que notre rencontre fut l'objet de bien des questions dans mon esprit. Votre visage m'était familier, vos traits m'étaient connus comme si je les avait dessiné dans un rêve. J'ai l'impression de vous connaitre. Vous avoir rencontré m'est comme un soulagement, un espoir que je ne saurai décrire.
Je ne peux vous cacher que mon peuple est doté de pouvoirs étranges rares et uniques à chaque personne. Je ne fais pas exception d'ailleurs.
La légende dont vous avez fait mention est surement vraie, et l'origine de ce médaillon que je porte est lui aussi sujet à une autre légende mais qui malheureusement m'est inconnu en grande partie. IL fut porté par mon ancêtre, une noble dame à l'esprit fort, aussi dur et pur que l'acier, aussi sage et remplie d'espoir que son temps lui permettait. *Flocon regarda alors Caillean, le regard doux et rassurant*.
Elle vécut il y a de cela des siècles et les rares souvenirs que j'ai d'elle se rapporte à ce monde et au Sénat...
Je ne comprends pas encore tout, beaucoup de chose me restent mystères et secrets ensevelis par l'histoire et l'oubli. je voudrais comprendre et savoir. Si je puis me permettre, Peut être à vos cotés apprendrai je ?


Dame Myria ne répondit pas immédiatement. Son regard était posé sur Uranie, et Caillean l'imita. La petite fille était en train de jouer avec une de ses poupées. Elle lui racontait la façon dont elle s'était enfuie de l'hôtel, comment elle avait rencontré une gentille dame et un bébé tigre tout blanc qui l'avaeient aidé à retrouvé sa maman. C'était un spectacle absolument charmant, qui éveilla les sentiments d'innoncence des deux diplomates. Que serait-il arrivé à Uranie si elle était tombée sur une autre personne, aux intentions moins pures voir hostiles. Caillean chassa cette pensée de son esprit, et dame Myria sembla faire la même chose au même moment ; cela les surprit toutes les deux. Le lien qui semblait les unir était-il aussi fort ?

- Voulez-vous du thé ? demanda Myria en souriant.
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Dark Koma
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Mar 11 Avr - 1:10

Nejo Surplombait la foule qui s’était amassé dans ce Hall, et il fut étonné, rarement il avait vu une foule aussi dense en ces lieux.
C’était impressionnant, le Hall avec sont plafond très haut, ses colonnes et ses milles voûtes soutenaient une parti du cercle sénatorial. Et les baies vitrées faisaient briller de mille feux, les ornements du Plafond, éclairant ainsi les nombreuses Tapisseries.

Nejo commença à se frayer un chemin dans cette foule, il y parvint assez facilement, toujours grâce à sa carrure Une fois arrivée devant la porte qui menaient au dédales de couloirs qui faisaient le tour du Magistral bâtiment, il s’y engagea en saluant les gardes, il se rendaient aux bureau de Eden Tarix, il s’agissait d’un notable, qui avait pour charge de mettre en relation les sénateurs ou autres diplomates avec des gardes du corps, lorsqu’ils en ressentaient le besoin. Nejo préférait trouver ses employeur tout seul, mais avec tous les bouleversement actuels il était presque sur de trouver du travail chez Eden. Il espérait aussi avoir des renseignements sur la jeune femme aperçue à l’hôtel, Eden avait beaucoup de relation du fait de sa fonction, et il connaissait beaucoup de monde.

Il arriva enfin dans le couloir du bureau d’Eden, et alla frapper à sa porte. Et c’est une voix féminine qui lui répondit, il fut étonné :

Entrez ! …

Il ouvrit donc la porte et constata qu’il s’agissait bien d’une femme, une jeune femme magnifique au longs cheveux blonds qui était en train de classer des dossiers, Nejo la salua avec le salut vélocien, et constatant son incompréhension, il ajouta un salut oral :

Bonjour Mademoiselle, Eden n’est pas là ?

Déstabilisé par Nejo, elle bafouilla :

… Non … Il est … en … déplacement …Je suis sa secrétaire, Mr Tarix est en rendez vous actuellement..

J’aurai du le prévenir de ma venu excusez moi je ne me suis pas présenté, je suis Nejo Kôma.

Ah c’est donc vous. Répondit la Secrétaire, Eden euh … Mr Tarix m’à déjà parlé de vous…Que du bien je vous rassure, d’ailleurs il cherchait a vous joindre ces jours ci, il a de plus en plus de demande et pas assez d’hommes.

C’est très bien alors car c’est afin de trouver un employeur que je suis venu, mais si il n’est pas là, je repasserai…

La secrétaire lui coupa la parole

Non non, restez, je peux vous montrer quelques dossier de demande de protection que nous avons pour vous faire patienter afin de gagner du temps, il ne devrait pas tarder à revenir.

Très bien montrez moi donc ces dossiers. Répondit Nejo.

Le premier dossier était celui d'un homme nommé Terryk Lutrell, humain d'après sa photo. Apparemment il était sénateur de la planète Sullust avant d'être démis de ses fonctions pour accusation, certes infondées, de corruption. Il avait trouvé en la fonction d'ambassadeur de la République un moyen de conserver une autorité importante. Le second était celui d'un homme appelé Ungril Vodook, un marchand d'eau extrêmement riche de Tatooine, une planète désertique de la bordure extérieure. Apparemment il possédait une quantité impressionnante d'amis hauts placés au gouvernement qui avaient jugé bon d'engager des hommes pour assurer sa protection. Le dernier était celui d'un diplomate Rodien qui venait d'être victime d'une tentative de meurtre deux jours plus tôts. Soudain la porte du bureau s'ouvrit, interrompant la lecture de Nejo. Eden Tarix était en apparence un notable digne et plein de noblesse, mais dès lors qu'il s'enfermait dans son bureau, il reprenait ses vieilles habitudes de chasseur de prime qu'il était autrefois.

- Salut Nejo ! Content de te revoir... en vie !

Eden commença à se dépétrer dans sa robe de notable, si bien que sa secrétaire dû lui venir à la rescousse pour qu'il puisse l'ôter. Une fois libérée de son costume d'apparat, Eden se laissa tomber dans son fauteuil.

- Tu connais déjà Theresa... fit-il en désignant sa secrétaire. Bien ! Alors... En tête du ploton nous avons l'ambassadeur Terryk Lutrell à qui on a confié la délicate mission d'entreprendre des négociations avec le roi Dulan de la planète Gaia. Autant demander à un Wookie de se raser les poils du dos ! Bref, Luttrel pense qu'il va se faire descendre dès qu'il prononcera les mots "astroports", "République", "Vaisseau" et "Viagra" ! Les habitants de Gaia sont des anti technologies, tu devrais le savoir...

Eden étendit les jambes sur son bureau et empoigna le second dossier.

- Numéro deux ; Ungril Vodook. Ce marchand d'eau fait la loi à Mos Espa. Il augmente les prix comme bon lui semble, si bien que les Fremens, les indigènes de Tatooine sont de plus en plus désappointés. Et quand ils sont désappointés, les Fremens ne laissent que du sang et du sable sur leur passage. Bref, Ungril Vodook veut une protection rapprochée efficace. En plus il a deux ou trois copains dans le gouvernement qui appuyent sa politique commerciale, alors je ne te fais pas de dessin !

Il empoigna une tasse remplie d'un liquide noir et en but une gorgée.

- Hum ! Putain Theresa ce café est froid !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Hum pardon... Et enfin, le dernier gaillard Tix Xapres, un diplomate Rodien qui croit que quelqu'un en veut à sa vie. On aurait forcé son appartement en pleine nuit pour le tuer. Alors depuis il est un peu sur les nerfs. Remarque, tu sais comment sont les Rodiens ; paranos et trouillards ! Si tu veux mon avis c'était unsimple cambriolage, et les voleurs n'avaient pas prévu que le propriétaire serait sur les lieux... Enfin c'est toi qui voit !


Nejo observait en silence, son vieil ami Eden, lui exposer les différentes propositions … il n’écoutait que d’une oreille de qu’il lui disait. Revoir son vieil ami lui rappelait de nombreux souvenirs : Nejo et lui étaient devenu amis d’une façon bien peu banale…

En effet à l’époque, Nejo commençait à peine sa carrière de garde du corps et il protégeait alors un Grand patron qui possédait des usines de droïdes un peu partout dans la galaxie, cependant Nejo s’aperçu vite que cet homme était en réalité une personne très peu fréquentable qui s’avérait être un grand ponte de la Mafia Intergalactique responsable de réseaux de prostitution, de drogues et d’armes ….

Eden était alors un Chasseur de Prime au service de ce Parain. Un jour ce dernier fit venir Eden dans son bureau afin de lui confier une mission, il devait aller assassiner la femme et la fille d’un homme qui n’avait pas payé ses dettes de jeu au bout de 3 avertissements plutôt musclés…
S’en était trop pour Nejo, il ne pouvait plus travailler pour un être aussi vil, ce n’était pas du tout en accord avec tout ce que lui avait enseigné son père et le grand conseillé… Il alla trouver Eden afin de le persuader de ne pas remplir la mission qu’il venait de recevoir, il s’avéra que Eden avait également un grand sens moral, mais il ne s’avait que trop ce qui arrivait aux employés qui ne remplissaient pas leur mission… Il décidèrent alors de se rendre ensemble au conseil des Jedi afin de rendre compte des activités de leur employeur, durant toutes ses années ils avaient collectés beaucoup d’informations… Ce fut un succès les Jedi traquèrent beaucoup des criminels à la solde du parrain, mais il était influent, et la « trahison » de Nejo et Eden vint vite à ses oreilles, et durant des années les 2 compagnons voyageaient d’un point à l’autre de la Galaxie, pourchassé par des chasseurs de primes et autres mercenaires. Il se battèrent a de nombreuses reprise, et ils formaient une bonne équipe au combat … heureusement au bout de 3 ans, Le Jedi Obiwan Kénobi mit fin au agissements du grand ponte, libérant ainsi Nejo et Eden de leur calvaire et puis au fil des temps chacun fit son chemin, Eden noua des contact en politique et de fil en aiguille devint le « Chargé à la sécurité des Notables du Sénat »…

Nejo tu rêves ou quoi ?? … fit Eden.

Pardonne moi, … donc concernant ces dossiers, eh bien, pour le Rodien, comme tu peux t’en douter, ça sera non, et je pense que tu me connais assez bien pour t’en douter, ça m’étonne même que tu me l’ai proposé… Le Marchand d’eau, c’est pas non plus mon créneau, de ce que j’en ai lu, c’est pas vraiment une personne que j’ai envie de protéger si tu vois ce que je veux dire … Le premier me parait très bien ; l'ambassadeur Terryk Lutrell… Un diplomate chargé d’une mission risqué… c’est parfait pour moi … et puis ça me rappellera des souvenirs de retourner sur Gaia…


Tandis que Nejo parlait, Theresa vint servir du café bien chaud à Eden, puis elle en proposa à Nejo. Eden récupéra les dossiers et se concentra sur celui de Terryk Lutrell.

- Et bien, je me suis dis que depuis tout ce temps, tu avais peut-être décidé de prendre des missions moins dangereuse. En acceptant de protéger le Rodien, et si ma théorie du cambriolage surpris s'avérait bonne, alors tu aurais été payé pour ne rien faire... Quant au marchand d'eau, il n'est peut-être pas droit et honnête, mais il paye à prix d'or ! Mais bon, si tu es toujours adepte du danger, alors le choix de Lutrell te conviendra...


Et bien, si c’est d’accord, tu peux faire savoir a ce diplomate qu’il a trouvé son garde du corps, j’ai quelques affaires à régler sur Coruscant, mais dès qu’il part pour Gaia, je rentre à son service…
Sinon tu as du temps pour aller boire un verre et se rappeler quelques souvenirs ?


Non désolé, mais j’ai encore des rendez-vous et je suis pas près d’avoir terminé ma journée…


Tanpis je vais partir alors, il faut que je fasse réparer mon armure … j’ai eu une petite altercation avec des braqueurs tout à l’heure, me battre dans un restaurant, ça m’a rappelé quelques souvenirs …

- Les souvenirs sont des biens précieux... fit Eden. Mais à l'avenir, essaye d'éviter de récolter des souvenirs aussi dangereux que dans le passé. La mort n'est jamais loin.

Enden se leva puis raccompagna Nejo à la porte. Avant de le laisser sortir, il lui tendit un morceau de papier sur laquelle se trouvait le numéro de la chambre de Terryk Lutrell.

- Ne perd pas trop de temps... ni ta vie...


Nejo se retrouva alors dans le couloir, et il vit que la foule avait nettement diminué, en tout cas dans ce couloir. Il se dirigeat vers le grand Hall afin de quitter le Sénat. Une fois arrivé dans le Hall, il constata que ici aussi, la foule s'était dissipé. Il sorti dehors et fit chemin inverse afin de retourner à l'hotel pour rencontrer son nouvel employeur...

Une fois arrivé devant le grand Hotel, il constata que la police aveit encerclé les lieux, afin de procèder à l'enquête .. Nejo s'avança vers un petit garde lorsqu'il fut assez près pour lui parler, il s'arreta et dit:

-Excusez moi, est il possible de rentrer dans l'hotel, j'y étais tout à l'heure lors du braquage, je suis parti précipitemant, mais j'y ai encore a faire ??


Le garde leva la tête pour apercevoir les yeux de Nejo. L'étranger ressemblait à une armoire à glace en béton, et sa couleur de peau ne pouvait le tromper.

- Monsieur Koma, c'est ça ? Nejo Koma ? Le capitaine vous attend. Veuillez me suivre...

Nejo ignorait comment le garde connaissait son nom, et dans un premier temps, il ne ressentit pas l'envie pressante d'obéir. Mais d'un léger coup d'oeil, il remarqua que plusieurs gardes commençaient à se répartir tout autour de lui, le blaster au poing.


Dans un premier temps, Nejo fut très étonné puis il réfléchit, l'inspecteur voulait surement lui poser des questions sur ce qui céétait passé, en qualité de témoin ... Il avait souvent eu affaire aux autorités mais c'était rarement en qualité de témoin, et puis en y repensant, il n'était pas tellement un témoin ici, il était intervenu, avait il eut tord ?...

très bien, je vous suit ! puis je savoir ce que le capitaine me veut ?


Le garde haussa les épaules.

- Peu nombreuses sont les personnes qui peuvent deviner ce qu'il y a dans la tête du capitaine. Vous le saurez bien assez tôt...

Sur ces mots, le garde se retourna et leva les scellés de toute la hauteur de son bras pour laisser entrer Nejo. Malheureusement, celui-ci était encore trop grand, et son front percuta le ruban jaune qui se détacha de son socle. Tandis qu'il avançait dans le hall, Nejo put entendre les cris de protestation des autres gardes, condamnés à replacer les scellés. Du coin de l'oeil, Nejo remarqua plusieurs personalités politiques que la police était en train d'interroger. Tous les dévisagèrent ; comment auraient-ils pu oublier les prouesses du géant ?

Le garde accompagna Nejo jusqu'à la porte de l'ascenseur. Là il se retourna et dit :

- Il va vous falloir me remettre vos armes, s'il vous plait...


Nejo fut surpris par la demanda du garde, mais il le savait, il n'était jamais bon de s'oposer aux autorités de Coruscent, surtout dans la conjecture actuelle.... Sans dire un mot, il sorti son Zat de son etui le tendit a l'envers au garde... il du le prendra à 2 mains, en effet ces armes originaire de Veloce était fabriqué a la demande, par conséquent, le Zat de Nejo était... proportionné à sa main...
Après que le garde s'en soit saisi. Nejo prit également ses poings en adamantium et lui tendi, pendanty un instant, Nejo crut que le garde allait tomber sous le poid, mais le petit homme étai plus fort qu'il n'y paraissait...

Le garde fi ensuite subir une fouille au corps à Nejo, il du lui demander de se baisser afin de la faire entièrement... nejo se sentit inquièt, il n'avait rien fait de mal, pourquoi le fouillait on et lui confisquait on ces armes. Afin de se rassurer, il se dit que cela devait être normal...

- Voilà qui est fait, je ne représente pas de menace, peut on aller voir le capitaine désormais ?...

Le garde acquiesça d'un signe de tête, invita Nejo à entrer dans l'ascenceur, y entra à son tour et appuya sur un des boutons du cadran. La porte se referma, et la cabine se mit à bouger. Une douce mélodie jouée au piano résonna dans l'ascenseur tandis qu'il montait de plus en plus haut. Soudain il s'immobilisa, et le garde en sortit. Nejo le suivit, instinctivement, mais à peine était-il sorti que deux autres soldats, dissimulés à droite et à gauche de la cabine, se mirent à le suivre. Accompagné de son escorte, il avança dans le couloir. Le convoi s'arrêta à une porte, elle-même gardée par deux soldats. Le premier frappa trois fois à la porte puis l'ouvrit.

Nejo se retrouva dans un grand salon exposé au soleil par de grandes baies vitrées. De là, on pouvait voir une grande partie de la ville, et les immenses panneaux publicitaires qui planaient sur toute la cité. Des véhicules volaient dans tous les sens, et certains passaient si près des fenêtres que Nejo se demanda s'il n'allait pas devoir plonger sur le sol pour les éviter. Pourtant, les bruits extérieur étaient inaudibles. Sur le grand canapé était assis un homme, grand, la cinquantaine, les épaules larges, la barbe vieille de plusieurs jours, et des yeux trahissant sa fatigue. Son uniforme noir et ses décorations indiquait son grade de capitaine. Son nez était plongé dans un calepin électronique de dernière génération. Il ne semblait même pas avoir remarqué l'arrivée de Nejo.


Dernière édition par le Jeu 18 Mai - 19:20, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Ven 14 Avr - 20:30

*Caillean sourit à Dame Myria.
S'être laissée glisser dans ce moment d'innocence et de spontanéité toute enfantine était comme un doux rêve dont on n'aurait point voulu sortir, les nuages à l'horizon qui se profilaient étaient alors invisibles, le brouillard de doute et de questions étaient encore loin, leurs brises ne touchaient pas encore son esprit.
Une onde de doute s'immissa cependant dans son esprit de façon insidieuse, on ne pouvait savoir ce que nos actes avaient pour conséquence qu'une fois executés et encore, rares étaient les actions aux répercussions aussi immédiates. Caillean naviguait donc dans cette mer de doute qui petit à petit devenait de plus en plus houleuse et incontrolable.
Elle se perdait dans cette tempête sur un esquif frêle et peu maniable.
Quand soudain elle vit un autre esquif dans ses pensées, aussi chahuté par la mer qu'elle même, sur celui-ci se trouvait Dame Myria.
Le brouillard était épais mais au doute fit place la puissance de l'assurance, il y avait bien un lien entre ces deux esprits.
Elles s'en rendirent compte et au même moment la réalité reprit son emprise sur les pensées et les sentiments.
Caillean se permit de prendre la parole, peu assurée car encore bien jeune devant une Dame ausi charismatique qu'elle mais elle tenta de se rassurer, d'un signe de tête en refusant le thé si gentillement proposé, elle déclara : *


-Ma Dame, Vous semblez être aussi convaincue que moi de la réalité de notre lien, cette découverte me surprend et me dépase mais j'y vois là une marque d'espoir, une chance, une providence.
Je ne suis pas à même de comprendre les ressorts du destin ou les rouages du temps qui font que nous construisons notre avenir au grè de notre volonté mais je puis utiliser les présents de la vie qui me sont familiers, digne héritage de ma famille et de l'histoire de mon peuple.
Puis je vous proposer de découvrir un monde étonnant, un monde insoupconné et peu connu de chacun car il se niche au plus profond de notre esprit. Celui des rêves revelle une partie de nos désirs, de nos qualités, de nos forces et faiblesses, on peut y découvrir trésors et secrets si on sait s'y prendre avec doigté et sagesse.
Je peux vous conduire dans ce monde, j'en possède la clef et la carte.
Là bas, vous pourrez rencontrer cette Dame qui me guide, mon ancêtre et peut être serons nous à même de faire apparaitre la vérité sur notre lien, la vérité sur l'histoire et le passé, la vérité sur votre ancêtre et sur les légendes qui construisent notre héritage.
Vous ne craignez rien avec moi, je suis bien jeune certes, mais Flocon est présent en tant que guide et conseiller, vous devez le resentir, sa présence est réconfortante et douce.
La seule chose que vous devrez faire c'est vous détendre et laisser votre esprit s'évaporer sous les ondes de calme et de serenité.
Je vous propose cette demande en toute sincérité, en toute confiance, c'est une main tendue vers vous avec générosité et douceur, vous êtes libre d'accepter ou de refuser, le choix vous revient et demeure en votre volonté.



*Caillean regarda avec espoir Dame Myria.
Elle espérait que sa proposition audacieuse mais remplie d'espoir serait acceptée en tant que geste d'amitié. Elle reposa son regard sur Uranie toujours aussi innocente et inconsciente de la scène qui se jouait près d'elle. *


Dame Myria, elle ne pouvait quitter Caillean des yeux. Tant de mystères planaient sur cette jeune femme au coeur si pur, sur elle-même et sur le lien qu'elles entretenaient. Elles venaient tout juste de faire connaissance, et pourtant Dame Myria avait la sensation agréable que l'on ressent lorsque l'on retrouve une vieille amie. Dès lors, elle ne voyait plus pourquoi refuser toute proposition de la part de Caillean. C'était si évident, si tentant, et si naturel d'accpeter. Ce fut la présence d'Urnaie qui ramena sa mère à la réalité. C'était peut-être dangereux ; au cours de sa carrière politique, Dame Myria s'était fait beaucoup d'ennemis, et elle savait par expérience que le danger le plus grand venait toujours de ce dont on ne se méfiait pas. Elle ignorait tout de Caillean, du moins en temps que souvenir clairs et réels ; dans son subconscient, il lui semblait que c'était une toute autre chose. Mais est-ce que cela vallait vraiment le coup d'essayer ? Et si c'était un piège ? Si elle tombait dedans, cette femme pourrait alors s'en prendre à Uranie... S'était-elle servie de sa fille pour gagner sa confiance et l'atteindre ? Sans vraiment le vouloir, Dame Myria porta sa main droite sur son avant-bras gauche ; sous sa tunique somptueuse devait se trouver un couteau ou toute autre arme défensive. Rassurée de la sentir en place, Dame Myria repoussa sa crainte et se répéta les paroles de Caillean dans sa tête. L'expérience était si tentante, et elle avait toujours été très curieuse. Ca ne lui avait pas toujours apporté que de bonnes choses, mais elle sentait qu'elle était prête à prendre le risque.

- Je pense pouvoir vous faire confiance. J'en ignore la raison. C'est pourquoi je tiens à la découvrir...


*Caillean ressentie le flot d'émotions qui submergeaient Dame Myria, ses réflexions semblaient empreintes de doute auquel se mélait la curiosité et la confiance. Tant de sentiment contraires, de pensées rapides et vives pour une décision, un espoir. Caillean restait silencieuse et espérait, Flocon a ses cotés observait la scène et semblait en ressentir les moindres mouvements, être à l'écoute des moindres pensées de chacune, comme un arbitre, un conseiller, un appui.
Le moment de la vérité arriva et les mots de Dame Myria rassurèrent Caillean. Souriant doucement, elle lui dit avec sincérité : *


-J'ai ressentie votre hésitation et votre inquiétude, n'ayez crainte, je ne veux point vous faire du mal, vous m'êtes apparu en rêve, belle et sage, vous m'apparaissez comme une guide, une amie même, c'est la sincérité qui parle en moi ainsi que la générosité et rien d'autre.
Ce qui me fait chaud au coeur c'est que dans ce trouble où vous vous trouviez j'ai aussi ressentie une part de confiance ainsi qu'une part de curiosité.
Beaucoup de mystères se cachent dans le monde des rêves, certains sont révélés, d'autres sombres dans l'oubli, certains sont insolubles, d'autres sont aussi clairs que l'eau. Il faut trouver la clef qui est en vous, je ne serai que votre guide, mais là bas je vous l'ai dit se cache nos ancêtres, nos désirs et maints trèsors.
Puisque vous êtes prêtes, donnez moi vos mains.


*Le contact des mains fut comme un choc electrique, un lien se tissa toujours plus fort etre les deux femmes. Caillean rencontra les pensées de Flocon... retrouve moi lui dit-elle, sois mon guide vers toi et ton passé. La réponse de Flocon fut comme une douce caresse remplie de tendresse et de tranquilité. Doucement, Caillean entraina Dame Myria dans les limbes d'un monde nouveau et étrange, où les couleurs étaient changeantes et douces, les sons comme légers et musicaux.
Le lien tissé avant leur départ faisait qu'elles étaient liées dans ce monde de rêve, elles marchaient ensemble, pouvaient s'échanger pensées et reflexions simplement, facilement, en ce monde, un mot était action, un sentiment : un geste, une couleur, les règles n'étaient pas les même que dans le monde réel mais Caillean maitrisait ces lois avec aisance, elle avait vaincu cette bataille que sa mère avait perdu et chaque voyage en ce pays la rendait plus forte, elle protegeait dame Myria de son esprit. Elles se trouvaient alors en une plaine sauvage au ciel orangé, nulle vie ne poussait en ce lieu, seul les êtres sachant se rendre en ce monde apportaient vie et chaleur. Pourtant il n'y régnait pas le silence, c'était toujours une douce mélopée qui emplissait l'air, une mélopée qui avait pour origine l'écho des rêves passés, présents et futurs. Elle s'arrêtèrent donc au bout de quelque pas, le paysage avait déjà changé faisant place à une plage gigantesque au sable rouge.
Dame Myria observait ce paysage avec attention et étonnement, ce monde était étrange mais si merveilleux. Elle n'eut pas besoin de formuler ces pensées, Caillean les comprit de fait : *


-Ce monde change toujours, il est en perpétuel mouvement, c'est la raison pour laquelle si peu de gens peuvent l'atteindre et le comprendre car ce qui existait hier n'existe peut être plus aujourd'hui, et ce qui est là peut très bien disparaitre demain au grè des joies et des peines, des troubles et des actions des hommes. Seules les personnes qui savent décrypté ce monde, qui connaissent les repères qui rendent ce monde logique et accessible peuvent s'y rendre sans y perdre l'esprit et la raison.
Les rêves font voyager certes mais les rêveurs ne connaissent pas ce monde, ils n'en voient que l'interprétation que leurs esprits en font, ils ne vivent que leurs rêves et sont insensibles au lieu, à l'origine et à la destination de leurs pensées nocturnes. Vous êtes protégées car vous êtes liées à moi mais il suffirait d'envoyer une personne en ce monde non protégée et non avertie alors qu'il ne dort pas pour le perdre à jamais.
Je ne connais personne qui puisse visiter ce monde à son grè mais je suppose qu'il en existe. Mon ancêtre à ce que je sais s'est trouvée prisonnière de ce monde et ère parfois, son souvenir réside en ce lieu, il faut juste la trouver mais je sais qu'elle va venir à nous, elle sait que nous sommes là. C'est un souvenir fort mais qui ne peut controler ce monde, je lui fais confiance n'ayez crainte.


*Une douce onde de sérénité traversa alors la plage apportant de la fraicheur à ce lieu si oublié de tous.
Maintenant il fallait attendre, Caillean savait qu'il fallait patienter içi, à la croisée du Sid, nom qui lui était apparu sur un rocher, nom qu'elle était seule à décrypter.*


- C'est comme si je connaissais ce monde, déclara Myra. C'est comme une impression de déjà vu, sauf que celle-ci est ancrée si profondément dans mon esprit que c'est une certitude. Et pourtant ce lieu est emprunt d'un changement continuel. Comment pourrais-je m'en rappeler s'il n'est jamais le même ?

Mais Caillean ne répondit pas. Son attention était portée sur le monde qui l'entourait. Elle pouvait le sentir, le deviner, détecter la moindre de ses variations. Celle qu'elle ressentit à cet instant était anormale, trop brusque, trop improbable. Caillean se retourna, et vit un arbre, un pommier, planté au centre de la plaine. Il n'était pas là auparavant. Persuadé que son ancêtre était là, Caillean avança, presque instinctivement, et Myra l'imita, non, elle la précéda. Sans le vouloir, Caillean avait anticipé le geste de Myra, le lien entre leurs esprit étant fort puissant, à la limite de ne faire plus qu'un. Tel était le prix de la protection psychique de Caillean. Un homme sortit de derrière le pommier. Il potait un long manteau noir serti d'anneaux d'or et un large chapeau d'où émanait l'ombre qui cachait son visage. Tout ce que les deux femmes purent voir étaient ses cheveux, longs et noirs, dans lequel s'engouffrait le vent. L'homme scrutait l'horizon et ne semblait pas porter attention à Caillean et Myra, jusqu'à ce qu'il prononce ces mots :

- La voie est close.

Puis le vent se mit à souffler plus fort, si fort qu'il décrocha un fruit du pommier. Celui-ci roula dans la plaine, jusqu'à arriver aux pieds de Caillean. Elle le rammassa, mais une fois encore, c'était l'esprit de Myra qui lui avait involontairement insufflé cet ordre. La pomme était rouge, et le ciel orangé se refletait sur elle. Quand Caillean releva la tête, l'arbre et l'inconnu avaient disparu. C'est alors qu'elle sentit une présence derrière elle, une présence qu'elle connaissait fort bien. Son ancêtre était là.
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Jeu 25 Mai - 18:58

*Caillean connaissait cet endroit comme nul autre certes. Elle savait décrire les moindres mouvements que ce monde vivait et engendrait par l'empreinte des hommes . Il fallait voir plus loin que le regard pouvait porter, il fallait non pas observer mais sentir et ressentir, effleurer et non pas toucher.
Cet arbre qui était apparu, reflet de la vie réelle, de la nature puissante et sage s'affichait avec orgueil et fierté. Rares étaient les apparitions d'un arbre aussi majestueux, il semblait différent, il semblait posséder une force étrangère, inconnue. Les rêves ne l'avaient point apporté içi, il avait choisi d'être là, il avait décidé de vivre içi. C'était un sentiment étrange, Caillean sentait une source de vie en cet arbre, comme une mémoire, un flot de pensées millénaires.
Ses pensées s'organisaient ainsi en un long puzzle aux pièces manquantes, ses pièces que seuls la vie et le futur apportent, forment et donnent un sens à ce qui longtemps semblait dormir et se cacher. Dame Myria suivait aussi le cours de ces pensées sans rien dire, elle était étonnée et curieuse, tant de découvertes en si peu de temps, tant de certitudes qui se révellent, de souvenirs qui éclosent. Elle était portée par une force insoupconnée, leurs deux esprits formait un tout si uni, si certain que tout apparaissait plus simple mais Caillean devait construire une barrière au risque de se perdre en un abîme où l'union veut dire perte, oubli et mort.
Quand un homme apparu, sombre et silencieux, rien n'émanait de lui. Caillean cru que c'était la raison pour laquelle elle avait ressentie de la vie dans l'arbre mais non l'arbre avait sa propre force, l'homme lui était étranger à cette sensation. L'instant qui ne dura que quelques secondes se ressenti comme une éternité, un songe long sans fin ni raison.
Cette voix comme un long sanglot troubla ce monde qui semblait déjà troublé. La voie était close.
Une phrase si simple, si courte pour un sens, une signifiaction austère et lourde de conséquence.
Le chemin du retour leur était fermé, la réalité s'éloignait doucement, comme un fil que l'on étire inexorablement, il ne cassera jamais mais s'écoulera pour l'éternité. Pourquoi ? Comment ?
A cette phrase si courte au sens certain, Caillean répondait par de nombreuses questions sans réponses. Le monde des rêves ne pouvait être fermé, ce monde dont elle possédait la clef, un autre en possédait la serrure et leur fermait la voie. Comment était ce possible, il existait donc des secrets encore cachés des mystères qu'elle ignorait.
Troublée, elle ressentie cependant la présence de son ancêtre.
Elle s'approchait avec grace, toujours aussi belle et digne.
Dame Myria observa cette haute Dame, ce souvenir si vivant devenir doucement réalité à ses yeux. C'était comme une révélation, un choc, une douleur. Elle douta. Caillean resssenti cet inquiétude grandir au fond de leur deux esprits. Et elle comprit. Un lien nouveau se créa alors, il dépasserait ce lien de protection, ce lien opportuniste pour leur sécurité.
Rien ne serait plus comme avant, la vérité transforme tout et laisse les coeurs parfois étrangers à eux même ou unis pour l'éternité.
L'ancêtre de Caillean sourit, elle prit dans ses mains, les mains de Caillean et de dame Myria. *


Vous avez compris, vous connaissez maintenant la vérité dont le temps avait effacé les traces, l'oubli n'est plus.
Je suis votre ancêtre à toutes les deux, mais j'ai pris plusieurs formes, l'histoire m'a donné plusieurs formes. Caillean tu m'as vu dans tes rêves par mes yeux, j'étais dotée d'un pouvoir rare je pouvais me dédoubler, créer une image de mon esprit et me proteger ainsi. J'ai crée les deux médaillons par mon esprit en ce monde où je me réfugiait en ces temps de douleurs et de peur. J'ai transmis ces médaillons à mes deux filles qui alors m'accompagnait sur Corruscant pour former le futur à un avenir meilleur. J'ai senti mon heure arrivée et j'ai fait promettre à mes deux filles de ne jamais se revoir, d'oublier jusqu'à leur existence. L'avenir devait être créer par deux familles issue du même sang mais séparées par l'histoire et le monde. L'une d'elle devait retourner sur le monde de leur père et voir malheuresement diluer ses pouvoirs que je pouvais transmettre, cependant elle hériterait du pouvoir de la famille regnante en ce monde et pourrait agir et perpétuer doucement une oeuvre sage et juste. L'autre retournerait sur mon monde, où l'évolution du laran rendrait mes enfants forts et sages, puissants et porteurs d'un message de vérité. Doucement le temps ferait son oeuvre, mes deux filles furent protegée par mon aura et on oublia doucement leur existence, leur origine de part leur mère.
L'histoire ne garda en mémoire que la mort d'une noble diplomate pacifique, assassinée par un inconnu. Mon double apparut comme une amie, un confidente et voilà comment le passé transforme les évenements mais cela était mieux ainsi, le futur serait protégé. L'avenir saurait réunir ces deux parties d'un tout et j'ai eu raison de croire en l'avenir. Vous êtes là maintenant et le présent doit redoubler d'effort pour construire le futur.


*Caillean et Dame Myria bien qu'ayant deviné le lien qui les unissaient ne surent quoi dire tant la vérité était une douleur et une joie. Caillean sentait cependant le monde des rêves changer, se troubler, ces lois étaient comme perturbées, comme influencées. Dame Myria conservait cependant la pomme de l'arbre de vie dans ces mains, cependant ce n'était point une pomme comme les autres, des symboles étaient gravés sur sa peau. Un coeur était tenu par deux mains, une couronne couvrait le tout. Tout ceci était mystérieux et étrange.*


_ Ce que vous nous revellez est comme une vérité inavouée que l'on soupconnait au fond de notre coeur. La voir apparaitre est un soulagement autant qu'un poids. C'est une lourde responsabilité que l'histoire nous offre, nous impose. Le futur attend depuis si longtemps un horizon meilleur mais saurons nous être à la hauteur des espérances. être deux est une force cela est vraie mais aussi une faiblesse.
Vous nous ouvrez la porte d'un monde rempli d'espoir c'est déjà là un cadeau des plus prometteurs, un trésor unique mais l'accomplissement d'une vie et d'une croyance sera dure et difficile, j'en ai conscience et ne vous cache pas nos inquiétudes.


_Je comprend vos doutes et vos troubles et sais aussi que pour le moment vous êtez troublés par un problème plus préoccupant qu'est votre survie.
Cependant ayez confiance, vos possédez le sang de générations de familles justes et ambitieuses, les idéaux de liberté et de justice sont en vos veines, ils ne demande qu'à être accomplis.
Mais d'abord il faut commencez par trouver le sortie de ce monde qui vous est maintenant fermé. Cependant, la pomme que vous detenez saura vous guidez par ses symboles, l'arbre de vie comme tu l'as deviné Caillean est une force inhérente en ce monde et indépendante, c'est une force insoupconnée et incontrolable : le pouvoir des souvenirs. Trouvez la porte de tous les mondes, de tous les souvenirs, trouvez cette croisée qui est à l'origine de tout, défiez les épreuves, les sombres esprits et autres menaces et vous découvrirez de nouveau la réalité avec un autre oeil. Malheureusement, je ne puis vous aider dans cette épreuve, vous devez agir seule et ensemble, ayez confiance.


*Et en un souffle, cette noble Dame s'en alla, laissant derière elle un espoir, une lumière qui vacillait doucement mais qui ne demandait qu'à se renforcer.*


Le monde se mit à tourner autour de Caillean et Myria, emporté par le vent qui devint tornade puis tempête. Les racines de l'arbre de vie furent arrachées à la terre, et le bleu de la mer se mélangea au ciel orangé. Les éclairs frappèrent le sol non loin des deux cousines éloignées, qui à peine remises de l'émotion de leurs retrouvailles, devaient à présent affronter ce cataclysme infernal.

- Si nous sommes dans le monde des rêve, alors rien de tout ceci n'est réel, n'est-ce pas ?! demanda Myria sur un ton désespéré.

Caillean s'apprétait à répondre lorsque son regard fut attiré par la pomme que Myria tenait fermement dans ses mains. Voyant l'air affolé de Caillean, Myria fixa le fruit à son tour ; il dégoulinait de sang. Par réflexe, Myria le laissa tomber avec dégoût. A l'instant même où le fruit défendu toucha le sol, le cataclysme cessa.

Caillean était désormais dans un sombre couloir, éclairé par une faible lumière au loin. Elle était seule. Où se trouvait Myria ? Que lui était-il arrivé ? Allait-elle bien ? Toutes ces questions fusèrent dans la tête de Caillean et la panique commença à s'emparer d'elle. Mais elle fut vite contrôlée. Le lien qui unissait les deux femmes était toujours là, lui, et Myria n'était pas loin, Caillean en était persuadée. Sa présence, infime mais rayonnante, provenait de la lumière. Sans vraiment réfléchir, Caillean marcha jusque cette lumière, et elle sentit que Myria faisait de même. La lumière se rapprochait, le couloir s'illuminait. Un vent frais souffla sur le visage de Caillean. La sortie n'était pas loin. Mais quelle sortie ! Le tunel débouchait sur une petite corniche qui donnait dans le vide. Elle venait d'émerger d'une immense paroi rocheuse, et sous ses pieds se trouvait un gouffre tout aussi immense. Sur la paroi opposée, à près de trois cents mètres de distance, se trouvait une corniche identique, et sur celle-ci se tenant Myria, complètement affolée, mais rassurée d'apercevoir Caillean de l'autre côté du gouffre. Comment allaient-elles se rejoindre ? C'était un mystère. Comment elles avaient pu être séparées de la sorte ? C'en était un plus grand.
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Jeu 29 Juin - 18:53

Caillean faisait donc face à sa cousine, l'esprit embué par tout ce qui s'était passé en à peine un souffle, une pensée.
L'orage n'avait pas eu lieu que dans ce monde, les éclairs avaient aussi frappés son esprit.
Quelques instants revinrent à sa mémoire, quelques détails.
A la révélation familiale avait succédé une autre révélation, être prisonnière de ce monde, vouloir en sortir n'était pas là tâche aisée.
Pourquoi le ciel s'était-il déchainer, pourquoi l'arbre de vie avait-il été arraché, lui qui rassemblait un pouvoir inavoué, caché et imprévisible, lui qui semblait si puissant que même la mémoire d'hommes ne pouvait le négliger.
Ce qui avait balayé cet arbre de vie possédait un pouvoir plus important encore, mais qu'y avait-il d'aussi fort pour terrasser pareil pouvoir ?
L'oubli était certes un ennemi redoutable mais étant dans le royaume des rêves, rien n'était perdu, toute création vivait là, certes éphémère et délicate mais elle perdurait dans un écrin précieux que chaque pensée venait raffermir ou modifier. L'oubli n'avait aucun sens en ce monde.
L'homme inconnu était-il lié à ce phénomène ?
Mais peut être n'était ce pas un fait malheureux peut être était une force qui leur montrait le chemin, qui leur disait de ne pas se perdre dans le passé, dans les souvenirs mais de construire un avenir avec leur forces et leur jeunesse. Au moment où Myria avait laché la pomme, tout s'était arrêté, la pomme fruit de l'abre, porteur de vie et de souvenirs mais porteur aussi d'espoir et d'avenir.
Caillean réflechissait, essayant de comprendre ce qu'il leur arrivait.
Le fossé était impressionnant, la corniche bien trop mince, fragile, et ne semblait mener nulle part. Caillean tenta de ressentir quelques souffles de vie dans cet endroit inconnu mais elle ne reçut aucun écho à part celui de sa cousine en face qui semblait elle aussi réflechir à la même chose qu'elle.
Pourquoi ?
Le passé les avait séparé, maintenant ce fossé formait une barrière infranchissable, sauter était une folie, retourner sur leurs pas ne ferait que les éloigner l'une de l'autre ce qu'elle voulait éviter à tout prix.
Caillean regarda autour d'elle cherchant un signe, une vie, une pensée. Elle trouva un caillou à terre et le lança... Longue fut sa chute, et Caillean ne fut pas rassurée, l'illusion n'était pas, la vie était absente. POurtant Ce monde en était rempli, mais le silence était la seule voix qu'elle obtenait dans ses recherches... Ce monde semblait maintenant sans vie, le bouleversement qu'il avait subi semblait l'avoir frappé en plein coeur, l'effleurer de l'esprit était un exercice périlleux alors car ce monde semblait s'évanouir au moindre essai pour le sentir et le comprendre. Pourtant avant une simple pensée était un verbe, une action. Il existait des portes de sortie, des lieux fragiles où les esprits se recontraient facilement, où la liberté était loi. IL fallait trouver ces portes bien que caillean et Myria se trouvassent dans un gouffre, dans un labyrinthe à ciel ouvert, ciel qui n'était pas à leur portée malheureusement, il le fallait. Caillean cherchait toujours sur la pierre un indice, sa main rencontra une drôle de pierre cachée par la poussière, elle était encastrée grossièrement, comme si quelqu'un avait essayé de la rentrer dans la paroi. Elle dégagea la poussière, et regarda de plus près l'objet. Myria par leur lien malgré la distance avait tout suivit et décida de rechercher cette même pierre étrange, Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir parfaitement en face d'où se trouvait sa cousine la même pierre.
Elle effleurèrent en même temps le centre de l'objet, s'attendant à un évenement qui les sauveraient peut être, s'attendant à retrouver une once de vie dans ce désert qui commençait à vivre dans l'oubli...


A l'instant même ou les deux jeunes femmes effleurèrent la pierre, elle furent baigné dans un océan de lumière, comme submergé par une onde lumineuse, une nuée corpusculaire...

Les deux femmes étaient une nouvelle cote à cote, mais leurs pieds ne touchaient pas le sol, elle semblait planer dans un immense puis lumineux qui n'avait de cesse de tournoyer, jusqu'à ce qu'il se fige soudainement ! Caellen et Myria découvrirent alors sur les proies du puis des centaines d'images qui défilaient à une vitesse ahurissante, qui peu à peu ralentirent ... les 2 femmes comprirent en même temps de quoi il s'agissait, les images de leurs ancêtres défilaient sur ces murs ... et les images du futur aussi, un futur chaotique noyé dans la violence et la haine, ces images du passé et celle de l'avenir, montraient la voie à Caellen et Myria, elles devraient accomplir leur destin et modifier l'avenir grâce aux messages du passé... la dernière scène qu'elle virent fut celle de deux jeunes Jedi assassiné par un homme vêtu de noir maniant un sabre laser ... rouge !

Soudainement les deux jeunes femmes chutèrent dans ce puis lumineux jusqu'à ce que la lumière laisse place au noir le plus total...
Caellen ouvrit les yeux elle était allongé sur le sol du salon, Myria se trouvaient également allongé à ses coté, mais semblait inconsciente, sa petite fille en pleur était agenouillé à ces cotés ...
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Mar 26 Sep - 20:32

*Caillean se réveilla le coeur lourd de tant de révélations.
Elle avait vu le passé, l'avenir, entrelassés selon une trame complexe et innatendue, elle avait appercut chaos et désolation, meurtres et violences. Connaitre l'avenir était un secret lourd de responsabilités, ce qu'elles avaient vu serait-il inaltérable, la réalité serait-elle le reflet parfait de leurs visions, le destin était-il tracé d'avance sans d'autres chemins possibles. Peut -être que quelque actions pouvaient être tentées, peut être que l'avenir pouvait être modifié, mais en cherchant à modifier l'avenir, ne risque t-on pas de le voir se réaliser plus tôt que prévu, ne risque t-on pas de voir les événements devenir plus ténébreux, plus sombres que prévu.
Que faire, que doit-on croire ? en quoi doit on avoir confiance.
Kellen ne comprenait pas que dans le royaume des rêves, elles aient pu avoir accès à cette connaissance des âges infinis, à ce puits de savoir insensé. Tout pouvait être possible en ce lieu mais de là à imaginer que la porte de la vérité s'ouvre.
Il existait une légende au sein du peuple de Kellen, une légende très ancienne qui remontait à l'ancien temps, celui où les hommes croyaient encore aux Dieux. Les dieux vivaient alors au Jal Dara, un jardin éternel, ce jardin voyait grandir les enfants dieux qui se nourrissaient des pensées humaines et de leurs espoirs. C'était les hommes qui en ce temps faisaient les dieux, qui les façonnaient selon leurs désirs, une fois l'enfant imprégné de sa nature, s'étant nourrit des rêves et des pensées, il restait dans le Jal Dara, le jardin béni ou alors il passait dans le Jal karu, le lieu des démons et du chaos, un labyrinthe sans fin, un monde noir, seuls les hommes guidaient l'avenir des dieux, dieux qui ensuite guidaient les hommes.
Ensuite, ayant pris assez de force dans la foi de leurs créateurs, ils partaient à la rencontre des hommes. Un dieu fut ainsi créer, il se nommait Usul, celui qui savait. Enfermé dans une caverne il révellait à qui voulait l'entendre son avenir et parfois même l'avenir du monde, mais la vérité qui sortait de sa bouche n'était pas immuable, Usul voyait les différentes possibilités, les différentes voies vers lequel le monde se tournait, il ne connaissait pas l'avenir en tant que tel mais en voyait les divers visages possibles, libre était alors aux hommes de le changer.
D'autres dieux furent créés pour connaitre son avenir et le plus puissant de tous fut le gardien du Jal Karu nommé les ondines : créatures de feu ayant la connaissance éternelle. Les mots qu'elles prononçaient n'étaient pas à douter, ce qu'elles déclaraient était immuable, les événements prononcés se déroulaient de la façon décrite. Rien ne pouvait être fait pour arrêter le cours du temps.
Vers quelle vision Caillean devait-elle se tourner ? son instinct et son coeur espéraient, aspiraient au libre arbitre. Mais le doute subsistait.
De toutes façons, on ne pouvait rester sans réagir, il fallait tenter, croire et espérer. Il fallait apporter au monde une vérité, une vision : la liberté, la tolérance la paix devaient résonner plus que dans les coeurs, il fallait que le monde résonne au rythme de ces simples mots qui cachaient en leur sein plus que tout autre chose, le futur d'un monde meilleur.
Elle avait apperçut dans ce monde de vérité, une vision, la dernière qu'elle ai eu et cette vision avait été la plus nette et la plus sombre : Deux jedis allaient périr sous le coup d'un seigneur au sabre Rouge. Caillean avait peu de connaissance de la culture Jedi mais elle savait que tuer un seigneur de la force révellait d'un grand crime tout comme d'un esprit fort et malveillant. La netteté de sa vision, le fait qu'elle ait été la dernière image qu'elle ait vu lui laissa à penser que cet avenir était proche et qu'il fallait se presser, elles se trouvaient sur Coruscant, le temple Jedi ne devait pas être loin, il fallait se rendre dans ce lieu sacré et annoncer la menace du futur.
Les pensées défilaient à toute vitesse dans l'esprit de Caillean, son esprit revenant à la réalité, à la dure réalité par des pleurs d'enfant.
Elle vit sa cousine allongée près d'elle, inanimée. Le premier reflexe de Caillean fut de toucher son médaillon mais elle venait de quitter le royaume des rêves, elles avaient été chassées de ce lieu, elle ne pouvait tenter de refranchir les portes de l'insconscient.
Ce que Caillean redoutait surtout c'était que l'esprit de Myria se soit retrouvé prisonnier du royaume des rêves, elles avaient été séparées, Caillean n'évait pu protéger l'esprit de sa cousine. Son seul espoir résidait dans son ancêtre et son aura protecteur, peut être s'était elle occupée d'elle. Mais pour le moment Caillean essayait de réveiller sa cousine, chassant ces mauvaises pensées de son esprit, tentant aussi de rassurer cette enfant qui pleurait a ses cotés. Elle chercha son tigre du regard, voulant trouver un soutien dans ce moment difficile. Elle se leva et chercha quelque chose qui pourrait l'aider tout en ayant soin de fermer la porte à clef.
Elle retourna auprès de Myria et prit une main de la douce enfant, lui souriant avec gentillesse , elle lui parla doucement : *



-Je vais t'annoncer quelque chose d'incroyable mais je sais que tu as ressenti quelque chose d'étrange, comme si tu me connaissais quand tu m'as rencontré : je suis ta cousine Uranie et je vais avoir besoin de toi pour réveiller ta mère, tu es son enfant et ton appel va la ramener, j'espère que tu pourras la ramener avec mon aide et mon soutien.

Uranie avait du mal à assimiler les informations que lui donnait Caellen, mais elle posa sa main sur sa mère:

- Maman, maman, réveilles toi ! ... Maman allez reveilles toi, dit-elle en sanglotant.

Soudainement Myria ouvrit les yeux mais son regard n'avait pas sa douceur habituelle ... ses yeux étaient complètements blancs
elle dit d'une voie étheré:
- La prophetie à commencé ... les anges on été tué par le démon ... l'élu a rencontré l'orphelin ... la princesse connait l'avant et l'après ...

La princesse doit trouver le protecteur ...
La princesse doit trouver le protecteur ...
La princesse doit trouver le protecteur ...


Puis elle s'endormit paisiblement, une chose était sure, ses jours n'étaient pas comptés. désormais elle dormait paisiblement.
Que signifiait les paroles de Myria, ... une prophetie ... des personnages étranges: un démon, une princesse, ... cela semblait n'avoir aucun sens.
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MessageSujet: Re: LE SECTEUR POLITIQUE   Jeu 26 Oct - 20:08

*Le temps s'était comme arrêté, l'instant était suspendu. Urnaie allait-elle être capable de réveiller sa mère plongée dans un sommmeil au silence pesant ? Crainte, peur, attente, le coeur de caillean oscillait entre la lumière et le desespoir, l'équilibre était difficile à trouver, respirer devenait difficile, penser devenait comme une épreuve... Puis vient l'instant de délivrance, qui fut un coup de poignard plus qu'un moment de libération.
Myria n'était pas elle même, elle était prisonnière...
Ses paroles étaient incompréhensibles, comme sorti d'un rêve, d'un cauchemard. Une prophétie ? des anges, des démons, un orphelin, une princesse ?
Tout cela ne se tissait pas en un dessin harmonieux qui révellait la vérité, qui apportait le savoir et la connaissance. C'était noir, ténébreux, effrayant.
Myria était endormie, son reveil semblait lointain. Uranie, muette, restait de marbre, comme figée par la torpeur. Les instants qu'elle avait vécue resteraient à jamais fixer dans son esprit, la troublerait jusqu'à ce qu'elle découvre la vérité, la signification de ce moment qui lui échappait pour le moment.
Caillean aussi attendait mais rester immobile n'apportait jamais une solution au problème, il fallait agir, réfléchir et trouver ce protecteur, trouver cette princesse.
Que devait faire Caillean, fallait-il rester içi à attendre le réveil de sa cousine ? Fallait-il prévenir ses gens et l'accompagner chez elle ? S'occuper d'Uranie était aussi une priorité, elle avait plus que tout besoin d'affection.
Kellen regarda autour d'elle et chercha son tigre, elle chercha un appui, un soutien. Elle l'appela et espéra, agir ensuit, il fallait agir.... *
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